Stella Johanssen monte sur le fauteuil de Hot Vidéo

Stella Johanssen monte sur le fauteuil de Hot Vidéo

Il y a peu, la nerdy Liane Beaucourt s’est métamorphosée en la coquine Stella Johanssen, calibrée pour exciter la libido d’armadas de mecs en rut. Ça valait bien un passage sur notre trône royal, pour une session de questions indiscrètes.


Salut Stella. Quel était le premier film porno que tu as visionné et à quel âge est-ce arrivé ?

 

Stella : C’était à 18 ans, avec mon compagnon. Avant ça, je n’avais pas accès à Internet chez moi, qui était bloqué par la sécurité parentale. Avec mon copain, pour s’exciter, on avait donc choisi au hasard une vidéo gratuite sur le net. Un truc allemand ou russe, où une petite blonde rentrait chez elle, puis se faisait surprendre par des mecs, et ça partait en gang bang. Elle se faisait baiser par trois ou quatre vieux pervers. Du pur amat.

 

Et depuis que tu es du métier, tu en visionnes encore ?

 

Ah oui, je suis quand même une grande consommatrice. Par contre, je reste dans l’amateur (plutôt allemand et russe). Et j’adore aussi les vidéos de bukkake japonais.

 

Qu’est-ce qui te plaît là-dedans ?

 

Les Japonaises y sont toutes innocentes et ont l’air de se dire « qu’est-ce qui m’arrive ? ». Et puis paf, soudain, les mecs débarquent. Ils sont cinquante, cent, et après ça y est, elle se prend une douche. Ça me branche ce côté « innocence souillée ».

 

A quand remonte ton premier contact pro avec le milieu du porno ?

 

Je m’étais inscrite un peu à l’arrache sur un site de casting. Une ou deux semaines après, j’avais reçu un mail d’un assistant de Philippe Lhermite, qui m’avait proposé de faire un premier essai. J’avais répondu « oui », mais tout dépendait de quand c’était et de combien c’était payé. Je m’étais d’abord renseignée via une actrice qui s’appelle Lola Bruna (je ne sais pas si elle est encore dans le milieu maintenant). Elle m’avait clairement expliqué ce qu’il fallait demander, si jamais j’étais contactée, et dit de me renseigner bien avant, pour éviter de tomber sur des connards. Sur des mecs qui vont à l’hôtel et te baisent.

 

T’es déjà tombée dans des plans comme ça ?

 

Non, j’ai eu de la chance. Je me renseigne toujours un petit peu avant. Si des mecs me disent : « on va tourner un film ». Je leur réponds : « OK, ça va être tourné où ? » - « A l’hôtel. » - « OK, c’est qui l’acteur ? » - « C’est moi. » - « OK, bye. »

 

Il y a deux ans, tu t’appelais encore Liane Beaucourt et semblais moins sûre de toi. Qu’est-ce qui a provoqué cette mue en Stella Johanssen ? En quoi es-tu différente maintenant ?

 

Déjà, c’est ma rencontre avec Jessy Vendetta. Je n’étais pas très à l’aise dans le porno, je débarquais et tout le monde se moquait un petit peu de moi parce que j’étais grosse, pas très belle. Je ne prenais pas spécialement soin de moi, parce que beaucoup me disaient « t’es très bien comme ça ». Je ne faisais que des films amateurs. Donc le fait que j’arrivais pas peignée, pas maquillée, ça plaisait énormément. J’en ai fait plein des films amateurs… Jessy m’a dit : « tu peux devenir une très belle femme, quelqu’un de bien et de grand. » Après, on a pris un peu de recul pour profiter de notre vie privée. Puis, je suis revenue en février 2012 sous le nom de Stella Johanssen.  Jessy et moi, on a travaillé mon relooking ensemble.

 

 

Stella Johanssen (François Brummell pour Hot Vidéo)

Stella Johanssen (François Brummell pour Hot Vidéo)

 

Si aujourd’hui, Stella Johanssen pouvait directement discuter avec Liane Beaucourt, elle lui dirait quoi ?

 

Ah, je lui foutrais des claques dans la gueule !

 

Pourquoi ?

 

Parce que Liane Beaucourt, c’est une fille qui est timide, qui n’ose pas parler et n’ose rien faire.

 

Maintenant, tu as un côté beaucoup plus libéré.

 

Oui, même si j’ai encore pas mal de boulot à faire. Par exemple, je manque de répartie. Quand on me parle, j’ai encore du mal à répondre ou à répliquer.

 

Qu’est-ce que tu préfères qu’on te fasse à l’écran ? Ce qui te fait partir en vrille…

 

Ah, clairement, la sodomie ! Je ne peux pas m’en empêcher, j’adore ça… Même si ça a été très délicat au départ, comme je n’avais pas l’habitude. Puis, au fur et à mesure, l’entraînement fait que ça se passe beaucoup mieux. Si je n’ai pas une scène avec sodomie, je suis malheureuse…

 

Quel genre de plaisir ça te procure ?

 

En fait, c’est ça qui m’excite le plus. C’est avec ça que j’arrive à jouir. C’est très différent du plaisir vaginal. C’est difficile à décrire…

 

Dans un de nos Hot Report, tu affirmes que les stars françaises ont un petit truc en plus, qui fait qu’elles se laissent réellement aller en plateau. Selon toi, qu’est-ce qui vous différencie des autres hardeuses ?

 

J’avais dit ça parce que j’étais à Budapest et qu’on m’avait expliqué que les Françaises étaient beaucoup plus naturelles devant une caméra que toutes les filles d’Europe de l’Est. Pour elles, c’est un métier, donc elles doivent le jouer (NB : le plaisir). Nous, les Françaises, si on fait ça, c’est d’abord par plaisir, parce qu’on a envie de se faire baiser devant une cam. Parce qu’on aime ça ! On ne rentre pas spécialement dans le porno pour le pognon, mais parce qu’on a envie de tester, de découvrir. Et si on y reste, c’est parce que ça nous plaît et qu’on prend bien notre pied. Qu’on s’est fait des ami(e)s et qu’on veut encore s’amuser un peu plus.

 

Tu es toujours autant portée sur le strap-on que lorsqu’on t’avait rencontré en Hongrie ? (cf. Hot Report)

 

J’avais découvert ça et c’est super marrant. C’était pour le site Strapon Dreamer. Ils m’avaient bien mis à l’aise. L’acteur que je devais prendre, ce devait être comme mon chien…

 

Tu aimes ce côté « dominatrice » ?

 

Je découvre (rires). J’ai encore un peu de mal, mais j’aime bien ! Ça me plaît d’un peu diriger…

 

Et dans la vie privée, c’est pareil ?

 

Non, pas trop, justement. J’essaye de diriger. J’essaye… Comme je suis plutôt réservée dans ma vie privée, je tente de m’épanouir de ce côté-là, parce que je sais que Jessy adore ça.

 

En 2012, tu as tourné dans Top Wet Girls 12 pour Christoph Clark. Comment s’est passée ta scène lesbienne avec Sheila Grant ?

 

Quand j’ai fait cette scène, je ne connaissais pas du tout les noms des deux actrices. Christoph nous a juste présentées vite fait. On est directement passées à la scène. Ce qui est vraiment dommage, c’est que les deux nanas se connaissaient super bien, donc elles n’ont pas arrêté de parler ensemble et j’ai été un peu mise de côté. Ça m’a gêné parce qu’elles s’éclataient ensemble et que moi, je faisais un peu bande à part avec mon gros gode. Finalement, Christoph a réussi à leur dire : « vous vous occupez d’elle ! ».

 

En plateau, il est assez autoritaire, mais il sait ce qu’il veut. Il veut du parfait. J’avais pris l’avion la veille et voilà que je débarque directement sur le plateau de Christoph Clark. Je leur avais bien dit qu’il fallait y aller doucement, parce que c’était pour une scène de double anale (même si je l’avais déjà fait dans le privé). Je l’avais précisé à l’agence. Mais ils me sont montées dessus tout de suite et je me suis dit : « Oh, mon Dieu ! ». J’ai eu très peur. C’était du lourd… Par contre, j’ai bien aimé Kid Jamaica et sa grosse queue ! (rires)

 

Sérieux, plus c’est gros, mieux c’est, surtout en sodomie. Quand c’est petit, j’aime pas… C’est une sensation bizarre… D’après ce qu’on m’a expliqué, il n’avait pas trop l’habitude, parce que d’ordinaire, quand les meufs voient l’engin, elles se demandent si ça va rentrer. Là, c’était plus « Va-s-y, j’sens rien ! » (rires) Quand il te pilonne à fond, t’es contente !

 

 

Stella Johanssen et un membre de la rédaction (François Brummell pour Hot Vidéo)

Stella Johanssen et un membre de la rédaction (François Brummell pour Hot Vidéo)

 

Pour revenir dans le saphisme, on sait que tu as récemment tourné une séquence de ce type avec Nikita Bellucci, qui était la première à remonter sur le fauteuil de Hot Vidéo. On imagine que ça a dû être intense… T’as des anecdotes croustillantes pour nous ?

 

Ça s’est très bien passé, parce qu’elle avait déjà prévu de me défoncer ; elle devait me faire un fist vaginal (c’était mon premier). Elle m’a préparé la chatte avec son Hitachi (NB : un des meilleurs vibros sur le marché) - j’en ai un aussi à la maison et j’en profite un maximum ! -, puis elle a réussi à me fister. Pourtant, j’ai une chatte de pucelle ! Très, très serrée… Ça n’a pas duré longtemps, parce qu’on n’a pas tardé à se marrer. Nikita, elle se libère sur un plateau. Elle aime baiser et ça se voit ! Quand elle dit : « j’veux qu’on m’baise ! », t’as intérêt à la baiser ! C’est ça qu’est bien.

 

A l’avenir, avec qui voudrais-tu tourner ?

 

J’aimerais bien tourner avec Max Bellochio. Je l’ai rencontré à une soirée organisée par William et on avait pas mal discuté. J’espère qu’un jour il m’appellera, parce que j’avais beaucoup apprécié sa façon de voir le porno. Sa manière de travailler l’image de la femme et la transformer en bombe sexuelle. Mais respectable, avec des histoires inédites, comme ce qu’il a tourné récemment aux Caraïbes, avec une scène en 3D. J’aime quand c’est travaillé et même quand il y a du texte.

 

Dans 10 ans, tu te vois où et tu t’imagines comment ?

 

Chez moi, avec au moins un gamin en route (au moins !). Mais pas avant 30 ans. Avec soit ma boutique ou quelque chose à moi, que je dirige. Je pense que j’aurai arrêté le porno. Sauf si je garde mon physique enfantin, je continuerai peut-être un peu, l’espace d’une ou deux scènes tous les ans. Peut-être aussi un peu de modèle photo. Voilà, chez moi, pépère ! En Normandie ou à l’étranger (aux Etats-Unis, un pays qui me plaît).

 

Et qu’est-ce que tu nous prépares d’excitant pour les prochains mois ?

 

Je retourne à Budapest le 19 octobre, pour une semaine ou deux (en fonction des opportunités). Et je viens de participer à un tournage traditionnel, pour une scène de partouze (j’ai obtenu leur contact via Max Casanova). Je viens aussi de postuler à un casting pour une nouvelle série de la chaîne W9. J’y jouerais le rôle principal : celui d’une actrice X qui débarque sur Paris, entourée de plein d’autres personnages un peu délirants.

 

Par après, je retourne encore en novembre à Buda, puis je compte me tourner vers l’étranger. Je commencerai à postuler aux Etats-Unis dès que j’aurai un peu plus de scènes à mon actif. Je veux finir ma carrière en beauté aux USA, même si je n’y reste pas longtemps. Par contre, ce qui est étonnant, c’est que je suis plus contactée par des prods traditionnelles que par des prods pornos… Je ne sais pas du tout ce qu’ils voient chez moi… Peut-être parce que j’ai un peu une tête de gamine…



Par Alan Deprez pour HotVidéo.fr le

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